Solidarité, santé et logement
Nos besoins vitaux ne sont pas négociables ; leur satisfaction est un droit fondamental. La santé et le logement, en particulier, ne sauraient être une source de profits pour une minorité de rentiers. La commune a les moyens et le devoir de lutter contre les abus, mais aussi de soutenir les pratiques vertueuses, qui rétablissent une égalité trop souvent bafouée.
Solidarité
Réviser le quotient familial pour le rendre plus progressif, en visant 14 tranches. Assurer la gratuité des activités et prestations municipales pour les premières tranches lorsque la loi le permet.
Fournir un petit déjeuner à l’école aux enfants les plus précaires, et viser sa généralisation à moyen terme.
Soutenir l'installation et le maintien de ressourceries, et d’une bibliothèque d’objets pour la mise en commun de petit matériel (cuisine, bricolage, jardinage, …). Favoriser leur connexion aux plateformes de réemploi d’est-ensemble.
Soutenir et développer les épiceries sociales et/ou solidaires par des subventions, la mise à disposition de locaux, ou la participation à l’achat de denrées alimentaires.
Établir un réseau de bandes podotactiles liant les services essentiels de la ville.
Assurer l’accès aux prestations dites « extra légales » du CCAS pour tou·tes les résident·es de la ville, indépendamment de la régularité de leur séjour.
Ordonner, à titre temporaire et en cas d’urgence, la mise à disposition de locaux vacants pour héberger les personnes sans abri et les personnes expulsées résidantes de la commune ou y scolarisant leur(s) enfant(s), en recourant au besoin à la réquisition.
Mettre en place un Office communal de lutte contre les discriminations et les violences racistes, sexistes, sexuelles et LGBTI+phobes, avec des antennes dans chaque quartier. Former notamment les agent·es au recueil de la parole des enfants, à l’accueil des personnes en situation de handicap, notamment invisible, et sur la question management toxique.
Développer des partenariats avec les associations LGBTI+ afin de sensibiliser les habitant·es à la lutte contre les discriminations, d’accompagner et d’accueillir les victimes, notamment les jeunes expulsé·es du domicile familial.
Produire, à travers l’Office communal dédié, des études pour une meilleure connaissance de la réalité locale des discriminations, afin de mettre en œuvre des politiques adaptées.
Mettre en place des campagnes d’information sur l’accès aux droits.
Fournir un accueil, un support moral et matériel pour les victimes de violences et de discriminations en les orientant vers des institutions et associations compétentes.
Permettre l’installation d’une « table des luttes » dans les marchés de plein air de la commune aux associations qui en font la demande. Promouvoir les échanges inter-luttes sur le territoire.
Développer des partenariats avec les associations LGBTI+ afin de sensibiliser les habitant·es à la lutte contre les discriminations, d’accompagner et d’accueillir les victimes, notamment les jeunes expulsé·es du domicile familial.
Mettre en place des frigos solidaires pour distribuer les restes des cantines municipales.
Faire la promotion du don d’invendus auprès des commerçant·es afin de limiter le gaspillage.
Développer des ludothèques de plein air « tous publics » pour favoriser la mixité générationnelle sur les places de notre ville.
Lutter contre la fracture numérique en accompagnant les usager·es dans leurs démarches, en proposant des formations, et en assurant l’ouverture de toutes les démarches « en personne ».
Soutenir les mobilisations pour le retrait des lois islamophobes qui fracturent notre pays, encouragent la haine et sont le marchepied de l’extrême-droite ; notamment la loi dite « séparatisme », qui dévoie le concept de laïcité en stigmatisant spécifiquement nos compatriotes musulmans.