École, petite enfance et jeunesse

Ecole, Petite enfance, et Jeunesse

Les jeunes et les enfants sont des personnes à part entière. Certaines évidences méritent d’être rappelées, alors que l’action publique oscille trop souvent entre désengagement chronique et paternalisme méprisant. Si Romainville ne peut compenser toutes les défaillances de l’État, notre ville dispose de leviers que nous mobiliserons pour assurer la protection et l’émancipation des plus jeunes.

Ecole

Lancer un audit général des conditions d’étude dans les établissements municipaux (pollution, confort thermique, accessibilité, salubrité et usage réel des locaux). Son cadrage sera défini avec les personnels communaux concernés, les représentants des parents d’élèves et les équipes pédagogiques.

Établir un programme public de rénovation des écoles de la commune. Celui-ci priorisera les travaux rapides qui limitent les tracas du quotidien, et visera à produire un plan d’adaptation du bâti scolaire au changement climatique (débitumer les cours d’école, installer des ombrières, végétaliser des façades, etc.)

Poursuivre la mise en œuvre des cantines 100% bio et favorisant les circuits courts.

Introduire, quand la loi le permet, des tranches de gratuité pour la cantine, les activités périscolaires et les centres de loisir.

Systématiser les visites de fermes « en pleine terre », sous forme de classes transplantées, notamment pour les plus jeunes élèves.

Permettre le dialogue et la co-construction des projets scolaires dans le cadre des réunions entre élu·es, agents municipaux, équipes pédagogiques et parents.

Rendre lisibles et plus efficaces les réservations de cars et d’équipements publics (gymnase, terrains de sport extérieurs) en organisant un planning numérique à l’échelle de la ville.

Exiger le classement REP des écoles de Romainville afin d’obtenir plus de moyens de la part de l’Éducation nationale.

Proposer à l'Éducation nationale des formations conjointes entre ses personnels (AESH, enseignants, …) et les agent·es municipaux (ATSEM, agent·es d’animation,…). Établir un plan de formation technique des gardiens d’école.

Former systématiquement les agent·es à la lutte contre les VSS (violences sexistes et sexuelles), et ouvrir la cellule de veille communale au recueil de la parole des enfants.

Mettre en place un accord de réciprocité pour les familles dont les enfants sont scolarisés dans les communes voisines, afin de rendre équivalents les tarifs de cantine et des activités.

Évaluer le plan d’équipement numérique des écoles, et les environnements numériques de travail, en collaboration avec les personnels communaux concernés, les équipes pédagogiques, les parents et des associations spécialisées.

Soutenir la lutte des AESH pour obtenir un statut de fonctionnaire et un meilleur cadre d’emploi.

Soutenir les luttes des parents et des équipes pédagogiques pour obtenir des moyens supplémentaires de la part de l’Éducation nationale, à la mesure des besoins de la ville et du département.

Militer, au sein de l’association des maires de France, pour une répartition équitable des investissements nationaux dans le bâti scolaire communal.

Créer des événements entre écoles pour favoriser les échanges inter-quartiers et l’appropriation de la ville dès le plus jeune âge.